Bonjour,
Je vous raconte la suite de mon week end, Dimanche, je voyais que mon mari tournait un peu en rond et ma fille pareil, donc j'ai proposé d'aller chez les grands parent, en plus il y avait mes beau
parents, ça ma changé les idées.
Sinon cette nuit levé à 4 heures du matin encore cette fois crise de lupus(musculaire aux jambes, et oui le lupus attaque tout, et fièvre un petit 38, je frissonnait, donc levé, cachet, j'ai allumé
le poêle et sur le canapé.
Là ça va mieux, j'ai écris un mot sur le carnet de mon fils pour que le collège l'autorise à prendre des tickets de cantine, ça m'a évité la course du midi, par contre pour ma fille pas le choix
l'école ne prennent les tickets qu'une semaine à l'avance, donc dur de devoir se lever en crise, j'ai continué sur ma lancé, j'ai fait le ménage, oui je sais je suis folle mais je ne peux me
reposer que si ma maison est propre même avec 38 de fièvre et des douleurs partout.
Demain je vois enfin mon néphrologue, j'ai très peur du verdict quel qu'il soit en fait, soit il m'annonce la dialyse, soit il m'hospitalise, soit il me fait attendre et me laisse comme ça, de
toute façon aucune version ne me plaît.
C'est dingue c'est plus d'un mois que je ne mange plus et je n'accepte pas que mes reins meurent et que je ne serai plus comme avant, je me dis que je vais me réveiller, mais non, tous les matins
au réveil c'est pire.
Demain je veux y aller seul, je ne veux pas qu'on me voit craquer, je pense que je prendrai un peu de temps dans l'après midi pour m'évader et cogiter, je ne veux pas que mon mari me vois souffrir
si il y a dialyse, il le verra après bien sûr, mais le verdict comme un procès on attend le coupable ou non et sur ce moment je sais pas ma réaction donc il vaut mieux que je sois seul.
Quoi qu'il en soit ma colère est de plus en plus forte, et encore plus quand on me dit vous savez il y a pire, ça c'est l'interne en gynéco, en temps normal, elle aurait probablement pris son
ordonnance dans la tête, mais la l'agressivité n'est pas là, je suis trop fatigué, donc je lui ai répondu et oui il y a toujours pire, quand je suis bien je pense à ça mais qu'on vienne pas me dire
ça maintenant que mes reins meurt et que je suis entrain de souffrir physiquement et moralement, bref je crois que le prochain qui me sort ça il va prendre une paire de tarte, en plus c'est censé
être un futur médecin, pire bien sûr il y a les paralysé, la mort, mais moi je regarde ce qui se passe chez moi, j'aurai une grosse bronchite je veux bien je n'ai pas à me plaindre avec le malheur
dans le monde, mais là t'as réalisé que ma vie va dépendre de cette machine que je ne pas dire oh non pas aujourd'hui, j'irai demain, plus partir au moment que je veux sur des coup de
têtes car j'ai ma machine qui doit me faire vivre.
Oui je suis en colère et j'en veux à la terre entière, et je me dis pourquoi moi et là je me répond il vaut mieux toi que quelqu'un d'autre, mais je dois avouer que la c'est un acharnement, tous
arrive en même temps, maladie qui se réveille cette saleté qui m'a bousillée ma vie en me tuant mes reins et là elle se réveille elle veut quoi, pourquoi je n'ai jamais de rémission à long termes
le médecin m'a dit il y a un an à peu près qu'avec tous les traitements elle aurait due s'éteindre et bien non elle est là, comme si je ne souffrais pas assez avec mes maux de têtes, mon anorexie,
mon anémie, mes vomissement, mes contractions dans les reins, maintenant j'ai les articulations, les muscles(douleurs terrible), voilà j'ai mis mon coup de gueule c'est mon dé fouloir, je préfère
m'acharner sur des mots par écrit que sur les miens qui y sont pour rien.
Tous les soirs je demande à être protégé je demande à mon grand père et à un ami qui à l'époque était mon meilleur ami, il est décédé, mais je pense encore à lui souvent et j'ai espéré pendant
toutes ces années qu'ils me protègent mais en fait ils ne peuvent rien faire ils sont parti. Mon ami nous à quitté il y a 11 ans déjà, j'en ai terriblement souffert, je ne l'ai pas accepté de
suite, il m'a fallu des années, quand je croisait la même voiture que lui je me retournait en espérant le voir, J'ai gardé cette grande souffrance en moi, jusqu'au jour où je suis allé lui parlé
sur sa tombe, je lui ai dit tout ce que j'avais sur le coeur, car je précise je l'avait en rêve tout le temps, il était toujours mal, jusqu'à ce jour, avant de ne plus venir me voir dans mes rêves
il m'a annoncé que j'allait mourir comme tout le monde car je refusait aussi la mort je crois encore à l'immortalité à mon âge, et il m'a parlé de cette maladie que j'allais contracté et il est
parti,(probablement coïncidence) il n'est plus jamais revenu c'est comme mon papi je suis allé lui parlé cet été car je ne suis pas une adepte des cimetière j'y vais une fois pour laisser
partir les personnes qui me sont chers et c'est tout, j'ai un problème avec les choses de la vie, la maladie, la mort, quand je vois des enterrements si je passe à côté d'une église, je réagi comme
dans un film, je n'admet pas la fatalité, notre seule issue à tous, c'est con mais c'est comme ça, mais ça viendra, car c'est cet ami qui ma fait voir la réalité de la vie, je me croyait moi et les
miens à part et bien non, c'est comme mon papi, je le voyait immortel il ne pouvait pas partir c'était mon papi, je suis un peu comme une enfant à qui on a pas expliqué ce qu'était réellement la
vie. En écrivant tout cela je pense que je le comprend mieux maintenant.
Je tiens à précisé que je ne suis pas du tout dans le spiritisme, mais comme tout être humain j'ai un petit espoir, qu'ils nous protègent de la haut, même si des fois j'ai l'impression qu'on m'a
laissé tombé, mais non c'est le destin et oui ce fameux destin.
Voici les paroles d'une chanson que j'aime énormément et que je n'ai pas pu écouté pendant quelques années.
Comme un fou m'a jeté à la mer
Des bouteilles vides et puis espère
Qu'on pourra lire à travers
SOS s'écrit avec de l'air
Pour te dire que je me sens seul
Je dessine à l'encre vide un désert
Et je cours, je me raccroche à la vie
Je me saoule avec le bruit
des corps qui m'entourent
Comme des lianes nouées de tresses
Sans comprendre la détresse des mots que j'envoie
Difficile d'appeler au secours
Quand tant de drames nous oppressent
Et les larmes nouées de stresse
Étouffe un peu plus les cris d'amour
De ceux qui sont dans la faiblesse
Et dans un dernier espoir disparaissent
Et je cours je me raccroche à la vie
Je me soûle avec le bruit
Des corps qui m'entourent
Comme des lianes nouées de tresses sans comprendre
La détresse des mots que j'envoie
Tous les cris des SOS partent dans les airs et nous laissent
Qu'une trace dont les écumes font la beauté
Pris dans leur vaisseaux de mer
Les messages luttent mais les vagues les ramènent
En pierre d'étoiles sur les rochers
et j'ai ramené les bouts de verres
Je recolle tous les morceaux
Tout était clair comme de l'eau contre le passé y a rien à faire
Il faudrait changer les héros dont le plus beau reste à faire
Voilà je sais pas très joyeux mais je pense avoir une réaction normale, laissez moi du temps.