Bonjour,
Jusqu'aux vacances tout c'est bien passé, la crise était calmé, je suis redescendu à 10mg , un peu de répit, puis arriva le mois de Septembre 2003.
Je reprend mon travail dans la police, mon chef m' a mis à l'accueil pour que je sois le mieux possible, et à demandé au collègue de faire attention à moi (j'ai eu beaucoup de chance de l'avoir),
La veille de reprendre j'étais toute excitée, heureuse de retrouver mon travail que j'aimais tant, j'avais passé une nuit agitée j'arrivai pas à dormir.
Enfin le grand jour, j'arrive au travail, j'ai un super acceuil, il y avait du changement, beaucoup de petits nouveaux, et soudainement je me suis mise à me gratter, des démangeaisons atroces,
une de mes collègue se demandait ce qu'il m'arrivait, au fil des heures cela s'aggravait, à midi avant de rentrer à la maison manger je suis passé à la pharmacie, il ne comprenait pas ce qu'il
m'arrivait, je rentre me déshabille complètement, et me gratte jusqu'au sang sur tout le corps, mon mari me dit de ne pas retourner au boulot, mais pour moi il en était hors de question!!!!
C'était mon premier jour, j'ai appelé un médecin à côté du commissariat je lui ai demandé de me prendre en urgence, elle me remonte la cortisone pendant 5 jours et me donna une crème.
Je suis retourné au commissariat, et puis j'ai demandé à mon chef de ne pas me mettre en tenue exceptionnellement. Voyant dans l'état dans lequel j'étais, il a accepté et à même suggéré de
rentrer, bien-sûr j'ai refusé, je finissait à 18 heures.
Puis le soir cela devenait insupportable, les nerfs commençait à craquer.
Mes enfants était affolé de me voir dans cet état, j'avais des ongles et je les rentrait dans la peau, et puis je fini par demander à mon mari de m'emmener aux urgences.
On a déposé les enfants chez ma mère et on est parti à l'hôpital le ,plus proche.
Par la suite ma mère à confié les enfants à ma soeur et elle nous a rejoint.
Il ne m'ont pas pris tout de suite, il a fallu attendre 4 heures pour être prise en charge (dans l'un des plus gros hôpital de Lyon!!!)
A un moment donné, j'ai même pris une crise de nerfs, je ne supportais plus du tout je me suis mise à hurler et à carrément péter un plomb, j'étais incontrôlable, mon mari et ma mère ne me
retenais plus, une infirmière est arrivé vers moi et m'a crié dessus, en disant qu'elle allait m'attacher, elle est passée à deux doigt de prendre la raclé de sa vie, c'était une honte on dit que
maintenant on ne laisse plus les gens souffrir......
Bref, enfin on m'installe dans un bloc, on me fait des prises de sang mais rien de spéciale expliquait ces démangeaisons, il m'ont injecté 2 fois un produit anti allergie, mais rien, il me
donne 1 lexomil, toujours rien, ils m'en donnent autres et là je suis parti un peu dans les vapes.
Ils voulaient me garder en observation mais j'ai refusé j'irai voir mon médecin du lupus le lendemain.
Je suis donc rentré, j'ai réussi à dormir 4 heures et là rebelote.
J'ai appelé le médecin du lupus, elle m'a reçu tout de suite et quand elle a vue mon état elle m'a tout de suite fait hospitalisée, j'étais défigurée des pieds à la tête.
Ils ont mis une semaines pour me calmer.
Ils ont mis cette crise sur le stress, je n'avais pas su gérer mes émotions du fait de reprendre le travail.
Je rentre enfin chez moi et je décide de retourner au travail, et là une autre catastrophe arriva, insomnie pendant plus de 72 heures, j'avais des somnifères mais rien à faire.
Le troisième jour d'insomnie, le soir à la maison, heureusement mes enfants n'était pas là, mes nerfs ont lâché et j'ai pris une crise de nerf, je me suis dirigée vers le placard ou il y avait
les couteaux mon mari m'a empêché de me tailler les veines, alors je me suis arrachée la peau sur les poignées, j'étais devenus incontrôlable, je me suis tapé la tête contre le mur, je n'en
pouvais plus c'était trop de souffrance, mon mari à réussi à me maîtriser.
Il m' calmé, et je lui ai dit qu'il pouvait aller se reposer que je ne ferai rien de stupide.
J'ai attendu que la nuit passe, le décolleté me démangeait, je passais le sèche cheveux dessus, je pleurais mais je voulais tenir le coup jusqu'au matin pour que mon mari puisse un peu se
reposer, car depuis quelques jours lui aussi dormait très mal à cause de moi.Enfin le matin.
Je le supplie d'aller à l'hôpital, en arrivant, on me met une minerve pour ma nuque car j'avais donné un sacré coup contre le mur la veille.
Puis on m'a injecté un anti douleurs, et il a fallu attendre un psy pendant près de quatre heures.
Lorsque enfin il me reçois il commence à me poser des questions puis il me dis que je peux rentrer chez moi, je lui répondu d'accord, mais qu'il fallait me donner les médicaments pour me faire
dormir car j'étais à un point de me faire dormir pour toujours!!!!!!
(Dire que j'ai toujours blâme les gens qui se sont suicidé en les traitant de lâches, mais là j'ai compris mon erreur, on a beau adorer la vie comme moi, la souffrance est si atroce que l'on est
capable du pire pour tout arrêter.)
Il me donna (du valium, nozinan, et un médicament qui doit être prescrit avec une ordonnance spéciale, je ne me souviens plus le nom, je m'en rappellerai plus tard, des gens peu scrupuleux
l'utilise pour violer les fille.)
Bref je suis rentré, mon mari m'a fait manger et j'ai pris les cachés et d'un coup plus personne, mon mari m'a expliqué qu'il à dû me porter à la chambre, enfin je dormait!!!!!!!!!!!!!!
Bref au mois de Novembre je reprend le travail et là enfin tout va bien!!!!!
La suite dans le prochain chapitre.
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